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kadipod


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17 avril 2010

Ad vitam aeternam

Qui a dit que cela s’arrêterait ??! Pas moi en tout cas. Certes l’année non-stop a pris fin mais le voyage continue. D’abord dans les semaines à venir, au travers de montages vidéos comme celui-ci, pour avoir un aperçu ou se remémorer chaque pays visité. Ensuite dans les prochains mois, n’importe où, en France ou à l’étranger, pour une durée indéterminée, selon le temps, l’humeur, l’envie du moment. Mais surtout parce que c’est devenu une drogue. Une source de bonheur sans limite. A partager et transmettre. Ad vitam aeternam.

J’ai aussi pris un immense plaisir à mettre mes proches sous les projecteurs, dans les pires conditions ! En bon joueur, je me devais d’en faire autant à mon égard. C’est le dossier du mois avec quelques vidéos inédites.

 

MERCI à tous.

 

A très bientôt…

6 avril 2010

Chacun son paradis

J’ai trouvé le mien au Brésil. Ilha do Mel. Une réserve écologique en grande partie, une île ne comptant pas plus de 500 habitants et des plages désertes à perte de vue. La pousada dans laquelle j’ai élu domicile jouit d’une situation hors pair : face à la mer qui, par marée haute, vient s’échouer au pied de la terrasse et est tournée plein Est pour profiter chaque soir du coucher de soleil. Calme et tranquillité sont les bienvenus après l’agitation et le grondement autour des chutes d’Iguazu - spectacle ahurissant- et surtout après cette journée surréaliste à San Ignacio. Non pas que j’ai été choqué mais j’ai juste voulu chercher une explication ou au moins signification, l‘accumulation d’événements bizarres ce jour-là me forçant à penser que ça ne pouvait pas être que le fruit du hasard.

1ER avril. Pas de poisson cette année. Juste un fait bien réel. Triste. Le berger du Peical nous a quitté…

 

88 chapitres parcourus.

2 222 pages s’envolent.

Le livre se referme.

Retrouve la paix et les tiens.

Dans ton petit paradis,

A chacun le sien.

Hasta luego, Papé

Vaya con dios.

25 mars 2010

Vallées calchaquies

Peu fréquentées car accessibles uniquement par pistes, ces vallées semblent en quelque sorte coupées du reste du pays. Tant mieux selon moi, le plaisir est d’autant plus intense quand on se rend bien compte qu’ici, c’est l’Argentine dans l’Argentine. Des petits villages, des maisons construites en adove ou en pisé, des poivrons qui sèchent au soleil, des voitures de collection déglinguées et poussiéreuses, des gauchos, des plaines verdoyantes sous un soleil de plomb, des collines arides où seuls poussent les cactus. Un lieu unique et atypique, comme je les adore, qui vaudrait sûrement la peine de s’attarder pour une balade à cheval de quelques jours si le temps n’était dorénavant pas compté.

Alors forcément quand je retourne dans un grande ville comme Salta, l’engouement n’est pas le même, l’individualité et l’ignorance reprennent le dessus, je m’ennuie et je cherche aussitôt l’échappatoire, le grand air.

Ah ça, j’ai eu ma dose. J’en ai bouffé de l’air… Un peu trop à mon goût.

Puta de viento !!

18 mars 2010

2 roues

Ce sera dorénavant mon exutoire ! Force est de constater que ma cheville n’est vraiment pas bien en point et qu’il faut que je m’interdise toute rando. La chance veut que les coins que je visite maintenant nécessitent plutôt de longues distances à parcourir en prenant son temps puisque nécessitant des arrêts réguliers. Le VTT répond parfaitement à ces attentes tout en ne sollicitant pas ma cheville. Vamos, chicos !!

Après quelques jours à fondre au soleil mendocin, j’ai repris mon baluchon en direction du nord. Succession de bleds, ambiance village vacances, balade à cheval, dégustation de vins, parilla de cabrito, un semblant d’Auvergne au passage pour me sentir définitivement à l’aise et savourer pleinement ces dernières semaines.

Oui, le compteur à J-30 a démarré et pour je ne sais quelle raison, chaque jour a subitement une toute autre importance. A moins que…….. On verra ça une autre fois !

 

Pour le dossier du mois, pas de bouc émissaire en particulier, juste tous ceux que je n’ai pas présenté auparavant et pour qui je n’avais pas assez de matière pour tailler un short. J’en oublie certainement, personne ne m’en voudra, personne ne le verra d’ailleurs. Et puis des clichés volés… Bref une sélection made in Dav, sans état d’âmes !

10 mars 2010

Der d'enfer

Non, sur la 2ème photo, ce n’est pas Bill Jouvier déguisé en Sergent Garcia bien qu’il sache l’imiter à la perfection ! C ’est juste le conducteur de taxi que j’ai gratifié d’un gros coup de flash dans le museau… ça vous donne une petite idée de cette soirée qui restera gravée dans les mémoires -pour peu qu’elles ne soient pas trop trouées.

On en avait bien besoin car le moment tant redouté est arrivé. La tornade s’en est allée. Mardi. Sans un bruit. Le vent a cessé de souffler, laissant le ciel couvert de nuages, un temps israélien. Une triste journée, la boule au ventre.

Chacun avait peu à peu pris ses marques, chacun apportait sa pierre à l’édifice, les forces et faiblesses se complétaient, la sauce prenait à petit feu. Certes on ne passerait pas non plus notre vie ensemble mais il existe bel et bien un lien puissant qui nous unit, une explosive et belle amitié.

Gracias hombres. Hasta pronto…

 

PS : on m’a fait remarquer qu’il y avait des problèmes pour utiliser les commandes sous les diapos (lecture et agrandissement), je recommande d’utiliser soit Firefox, soit la version 8 d’Internet Explorer, la 6 causant les soucis précités.

4 mars 2010

Rencontre avec Fitz Roy

Dimanche, sur un sentier de randonnée. On l’a aperçu au bout d’une heure. Très discret, la tête dans les nuages dans un premier temps. Puis plus on avançait, plus il se découvrait. Imposant, majestueux. On l’a dévoré du regard tout au long du chemin, lui et ses compagnons, tous recouverts de neige, lagunes et glaciers à leurs pieds. Un jour magique où la beauté de mère nature vous fait oublier l’intense effort pour grimper et profiter au plus près. Durant le trajet sur piste le lendemain, au milieu de plaines arides où seuls vivent guanacos et autruches, l’image est restée, bien ancrée dans mon crâne…

On remonte tranquillement en direction de Mendoza, la soif de vin nous appelle, le festival Vendimia pour fêter les vendanges démarre vendredi.

Salud!

26 février 2010

Latitude 50°

Quel est le point commun entre Buenos Aires et le glacier Perito Moreno ? A quel acteur de série des années 80 ressemble Gilles avec sa casquette et ses cheveux mi-longs ? Comment distingue-t-on un phoque d’un lion de mer ? Quel est l’obsession de Steph ? Que trouve-t-on le plus dans la région de Santa Cruz ? Sur quoi Titi passe son temps à appuyer ? Qui de la dream team porte les plus beaux caleçons ??!! Je vous laisse deviner… 3 jours à Buenos Aires pour s’acclimater, 3 autres sur la route en direction du sud, plus de 3000 km parcourus, 1 péninsule arpentée en long, en large pour observer la faune… La dream team est au complet et ne perd pas son temps. La tornade se déplace, la population trépasse. Bonheur au bout du monde, latitude 50°.

 

Bienvenido en Argentina, muchachos!

15 février 2010

Le souffle coupé

Il pourrait l’être par le rythme soutenu que je m’impose. Des nuits complètes dans des bus pour ne pas perdre de temps et malheureusement sans pouvoir vraiment dormir. La visite de villes comme Sucre et Potosi en une journée et demie, grand maximum. Autant la première en mérite plus, ne serait-ce que pour se laisser aller à l’oisiveté dans ce petit havre de paix, autant l’intérêt de la deuxième repose principalement sur les mines qui se visitent en une demie journée. Cela en vaut vraiment le détour et ne laisse pas insensible à cette histoire certes dorée mais pourtant si triste.

Mais c’est face à la beauté du Salar et du Sud-Lipez que la respiration a fait défaut. Pour reprendre un mail de Mister Hilly me donnant une liste des lieux à voir impérativement en Amérique du sud, celui portant sur le salar d’Uyuni m’avait quelque peu interloqué, les termes étant précis et forts : « Sublime ! Mortel ! Incroyable ! Eblouissant ! Incontournable ! ». En effet…………. On pourrait certainement trouver une centaine de qualificatifs, contentons-nous simplement du plaisir des yeux.

 

Bon voyage

 

Hasta pronto, amigos!

8 février 2010

C'est reparti!

 

Le survol du Pérou avant d’atterrir me remet aussitôt dans l’ambiance sud-américaine, je distingue parfaitement l’Amazone en pleine selva puis la cordillère des Andes et ses pointes blanches. Pas de temps à perdre, me voilà déjà dans un coucou de 6 places pour admirer les lignes de Nazca. Frissons et vertiges garantis. 2 bus plus tard et 3800m plus haut, je découvre Puno, en bord du lac Titicaca, qui vient de subir les crues de ce dernier. Un violent mal de crâne me rappelle que l’adaptation à l’altitude doit être progressive et ma cheville, pour je ne sais quelle raison, se met à enfler… Pas ça qui m’empêchera de visiter les îles flottantes, tellement surréalistes.

J’ai rapidement retrouvé mes marques, l’esprit baroudeur refait surface et j’attaque avec excitation la découverte de la Bolivie. Premiers pas à Copacabana et Isla del sol, sauvage et authentique. Première rando, bonnes sensations avec quelques frayeurs tout de même. Et puis La Paz, centre névralgique du pays, perchée à plus de 3000m, au beau milieu de la cordillère. Explosion de couleurs, énergie débordante, contrastes permanents. Je viens enfin de retrouver cette sensation de bien-être, ce sourire greffé au visage qui inhibe toute timidité et m’ouvre tant de portes.

C’est bel et bien reparti. Et je vais vous en donner autant que je peux…

 

37 = Dossier birthday = Dossier TUCO !!

5 janvier 2010

Prendre mon mal en patience...

Le diagnostic final est plutôt rassurant, juste une entorse grave, 4 à 6 semaines de rééducation pour retrouver toutes mes sensations et un peu plus de temps pour me remettre à gambader.

Période oblige, les retrouvailles avec mon entourage ont été on ne peut plus festives. Tout le monde va bien, des naissances ou des enfants à venir, de nouvelles maisons, des couples heureux, des projets divers et variés. On prend bien soin de moi et je vois clairement dans les yeux ou gestes de chacun la satisfaction de me retrouver. C'est vraiment agréable. 

Je profite, même si je sens bien la frustration qui s’installe petit à petit. J’écoute parfois sans prêter attention pour cacher au mieux mon absence, je m’agace pour des choses qui n’en valent pas la peine, je suis aigri de rester enfermé et de ne pas pouvoir bouger. Un oiseau en cage. Impatient d’y retourner et de finir coûte que coûte ce que j’ai commencé. C’est vital pour que je puisse ensuite définitivement rentrer, serein et heureux, l’esprit libéré et comblé.

Mon sac à dos ne me quitte pas, je suis prêt à tout instant.

 

A très bientôt…

 

Bonne année. Voyage et santé.

16 décembre 2009

Mangez-moi, mangez-moi

La cerise sur le gâteau, le super cadeau de Noël, ce ne sera pas le Macchu Picchu comme promis, mais votre serviteur. En chaire et en os, juste un peu amoché.

Le doc que j’avais vu à mon arrivée dans cette clinique vient de confirmer que je peux sortir dès demain. L’assurance est prévenue et me rappelle demain matin pour m’expliquer la suite des événements, le rapatriement.

Bien que ce soit une coupure inattendue et regrettable, j’avoue que je suis super excité et bien content d’une part de passer les fêtes en famille, d’autre part de retrouver la Xabtuo team.

Du gros gibier. Une forte dose de connerie. Du concentré d’intelligence. Le fleuron de l’Auvergne associé au nectar parisien. De la dynamite je vous dis !

Alors pour ceux qui n’avaient pas encore jeté un œil, c’est ici que ça se passe.

Et avec l’hiver rude qui les attend, je ne serai pas surpris qu’il se déchaînent sur la toile plutôt que de traîner les bars. A suivre de très près.

 

A très bientôt…

12 décembre 2009

Repos obligé...

Depuis le temps que je cavale sans m’arrêter, il fallait bien que je fasse une bonne pause. Très sincèrement, j’aurai préféré que ce soit d’une autre manière… Me voilà donc cloué au lit et avec un plâtre jusqu’à Noël. Je vous laisse lire le récit si vous voulez de plus amples détails. Point positif : pour une fois, j’ai eu l’intelligence de ne pas partir seul et puis ce n’est que le pied, ça aurait pu être pire si vous vous rendez compte sur les photos de la hauteur de la cascade et de la chute que j’aurai pu continuer à faire. Maintenant, je me pose juste des questions sur le diagnostic et les soins qui ont été effectués ainsi que sur les médicaments prescrits : il n’y en a pas…. Pas d’anti-douleur et pas non plus d’anti-inflammatoire alors que ma cheville a bien doublé de volume. Je pars donc à Lima où l’ambassade m’a donné l’adresse de 2 cliniques pour une nouvelle consultation plus sérieuse afin d’envisager la suite un peu plus sereinement.

 

Je vous tiens informé au plus vite.

8 décembre 2009

Burrito!

En effet, je peux dorénavant me vanter de marcher autant et aussi vite qu’une mule par temps de merde, sur chemins plus que boueux, défoncés et en bord de ravin. J’en rigole mais sur le coup,  j'étais très faché. Petit témoignage de mon état à ce moment là et preuve d’un effort intense, j’en oublie le plus simple des calculs…

Revenons un peu en arrière pour faire un point sur cette semaine. Après avoir quitté Arequipa, arrêt éclair aux îles Ballestas où j’observe une faune abondante et variée mais surtout où je fais la connaissance d'étudiants en tourisme. Visite de Lima en un jour, rebelote pour une nuit en bus et un réveil à Chiclayo, ville sans intérêt mis à part 2 musées. Enfin, après une autre nuit en bus, j’arrive à Chachapoyas à 5H. Le jour se lève, silence absolu dans la ville.

Place des Armes, je lève le nez pour voir le clocher de l’église et j’aperçois au loin une chose que je n’avais pas vu depuis maintenant plus d’un mois : des montagnes entièrement vertes, principalement eucalyptus, palmiers, cèdres et pins. La ville se réveille en douceur, la place se remplit, le marché ouvre ses portes, les agences attirent les touristes pour le tour du jour. Tout le monde est souriant et ouvert à la discussion. 5 jours au vert, ambiance village. Tranquilo !

 

A découvrir aussi le dossier du mois, difficile à choisir dans un premier temps et puis l’évidence même : s’il ne veut pas se manifester et participer sur Xabtuo, je vais lui tailler un short pour le secouer, el Cabronito !

28 novembre 2009

Sensations fortes

Oui, j’ai démarré sur les chapeaux de roues au Pérou. Après 2 jours à visiter Arequipa, ville bohême et multiculturelle dans laquelle j’aurai pu m’attarder une bonne semaine à traîner les rues et écumer les bars, j’ai décidé de mettre mes mollets de coq à rude épreuve. Direction le canyon de Colca et la ville de Cabanaconde, perchés à 3200m. Rando vertigineuse au fond du canyon, visite de petits villages et après une courte nuit remontée à pic sur un autre versant. Pas le temps de récupérer, ce dénivelé de 1100m ne comble pas mon appétit. On va prendre un peu de hauteur : objectif Misti. 5825m. 2 jours de marche dont un de nuit. Epuisant mais incroyable. Une drogue à mon avis : une fois qu’on y a goûté, on a envie de recommencer et forcément d’aller voir plus haut. Peut-être un 6000m avant la fin du voyage… Et puis j’avais prévu aujourd’hui de faire des loopings à bord d’un Cesna piloté par Papy Boeington pour admirer les lignes de Nazca mais j’ai préféré me reposer amplement. Ce n’est que partie remise. Finalement, je file au nord, 2 nuits de bus avec un arrêt demain aux îles Ballestas apparemment surpeuplées par une faune impressionnante.

Ce pays me plaît beaucoup, beaucoup et je risque d’y rester plus longtemps que prévu !

 

Buenos compleaños, gringo Gwile. Muchos besos

20 novembre 2009

Ciao Chili

La route m’appelle. Le Pérou m’attend. Après une dernière excursion dans l’altiplano en plein cœur du Parc national de Lauca et 2 jours à terminer mon bouquin en me tortillant sur la plage, j’aurai fini par parcourir non pas les 5000 km de longueur du pays mais au moins les trois quarts, ne manque que la Patagonie du Sud que je me réserve soit côté argentin, soit ultérieurement. Diversité est le mot adéquat pour décrire le Chili, tant par ses paysages que par ses habitants, ce qui ne facilite absolument pas une harmonie nationale, les styles de vie étant très différents selon les régions. J’en parle parce que le débat est brûlant et omniprésent avec des élections présidentielles dans moins d’un mois et du racolage électoral plus qu’abusif. Affaire à suivre…

Ça s’arrose, plus de 10 000 pages vues ! Attention, ça ne veut pas dire 10 000 fans, ne nous affolons pas. 2800 visiteurs en 7 mois, soit environ 13 par jour : Nouk, mes potes et la famille !! Ma super dope.

 

GRACIAS

16 novembre 2009

Dément désert

Qui m’attire par son immensité, sa diversité de paysages tellement incroyables et qui m’effraie par sa sécheresse, sa chaleur le jour et froideur le soir. C’est vraiment cette sensation contradictoire que j’ai transpiré tout le temps passé à San Pedro. Une peur qui se transforme en admiration, l’envie de m’enfuir, de voir au plus vite du vert puis de rester, de grimper toutes ces montagnes, rouler des heures au milieu des dunes. Vous l’aurez compris, j’ai été subjugué, totalement envoûté. A me lever très tôt le matin pour en profiter pleinement, comme en témoigne cette vidéo. A passer 3 jours les pieds en éventail dans une oasis. Je n’ai pas fini d’être surpris, IL s’étend jusqu’au Pérou dont je ne suis maintenant qu’à une centaine de kilomètres. Et peut-être parce que je ne suis absolument pas habitué à ce type de paysage, je n’ai jamais autant pensé à nos vertes campagnes. Solagnat, Dourbiat, Marcenat, que de noms enchanteurs… Rassurez-vous je retrouve ici la même consonance, Pica, Arica, Matilla ; il ne manque plus que je tombe sur un rade avec derrière le zinc une muchacha de plus de 80 ans qui sert des Piscos Sour comme Simone sert des Ricard !

 

Xabtuo, amigo !! Ouais t’as raison mon Dav, à la trinquette, hein !

Vous n’y êtes pas du tout… c’est une nouvelle rubrique interactive que je vous laisse découvrir.

 

Le chiffre du mois ? 60, bien sûr. Eheheheh ! Tu croyais peut-être que ça allait passer inaperçu ? Que personne ne saurait que dorénavant j’aurai le plaisir de t’appeler mon Vieux ? Et ben non, jeune retraité !! une quille, ça se fête et j’espère bien que tu offriras une bouteille de Champ à tous mes potes qui t’enverront un message pour te souhaiter : Happy birthday, Papa !

1er novembre 2009

Que te vaya bien, mi amor!

Désolé private joke avec Ari Vatanen, mon ptit pilote à moi. J’avais déjà eu quelques frayeurs dans la Twingo en plein Paris. Mais alors là… Carretera australe, Patagonie du Nord : pas froid aux yeux, la gamine, c’est pas un chemin défoncé sur 300 km à parcourir avec une Fiat Uno qui va l’arrêter, la moyenne que j’avais stabilisé à 20 km/h est passé à 60 ! Et nous avons eu une chance inouïe de ne pas avoir de pépins. Au total, plus de 4000km en ayant visité la région des lacs, une partie de la Patagonie, l’île de Chiloé et Valparaiso, passant de la polaire aux claquettes. Des paysages époustouflants, des chiliens d’une gentillesse incroyable, quelques galères tout de même -ça aurait été trop beau autrement !- et le temps qui malheureusement est passé à une vitesse éclair…

Alors pour bien marquer le passage de ma bombasse dans le comté du Chili, je lui ai aussi consacré le dossier du mois. Private joke again pour la mystérieuse intrus !

Me voilà à nouveau seul jusqu’en février. Retour plus tôt que prévu ?? Non, non, non. Pour mon immense plaisir mais pour la ruine de l’Argentine, je suis rejoint par le Bon, la Brute et le Truand ... Le sud du pays va alors connaître 3 semaines de guerria. Du blé noir, je vous dis.

 

Hasta pronto, les potos.

 

Que te vaya bien, muchacha

9 octobre 2009

Bueno ton café, gringo!

Et ben oui, fini le mâchage de chewing-gum pour tenter d’avoir un accent correct. Place au rossignol, à la langue qui roule, aux mains qui s’agitent en permanence : du gringo speaking dans toute sa splendeur. Problème : si a priori, j’étais persuadé que je comprendrais mieux l’espagnol que l’anglais… m’ai un peu trompé. La faute à un accent bien typique et un phrasé muy rapido. Un temps d’adaptation à prévoir donc.

Autrement, je n’ai pas très bien supporté le bond dans l’espace temps pour le moment. Parti mardi à 17H40 pour arriver mardi à 12H, après 11H30 de vol, je n’ai pas beaucoup dormi la première nuit et pas mieux hier. Je suis donc relativement faible et je ne me lance pas dans des journées entières de visite de la ville. j’ai quelques clichés pour l’instant qui ont l’air de bien résumer Santiago : grosse cité, beaucoup –trop- de buildings, peu de verdure, pollué, une rivière genre Tirtaine et entouré de montagnes dont certaines sont encore enneigées. Ça ne donne pas très envie ??

Il faut alors pousser les portes pour apprécier l’accueil des chiliens, découvrir de magnifiques patios, des pièces très hautes de plafond, parquets et moulures, immenses fenêtres en bois, mobilier ancien et sentir une ambiance caliente.

Dans l’attente, la perspective, le souhait, l’espoir, le désir de retrouver Nouk et de filer aussitôt au sud afin de prendre au plus vite la claque sud-américaine, je tricote des mitaines pour pieds. C’est un prototype que je veux faire confectionner par les gringos des Andes afin de lancer une hypra super nouvelle mode en Europe. Je fais appel à mon ami Jean-Michel Stevenson comme top model, c’est une réussite assurée.

A part ça, du son à vous faire découvrir ou pas : Dry County, Electric Wire Hustle, Beirut et Fat Freddy’s Drop –Roady sur mon kadipod- qui reflète bien mon état d’esprit actuel et que je dédicace à rastagringoSTEfriend. Hop hop hop… pas de précipitation, soyez bel et bien prêt à écouter ce track monstrueux : la pantoufle va s’agiter, le boule balancer, la main se lever, le sourire s’étirer jusqu’aux oreilles et vous penserez bien fort à votre aventurier préféré. Vamos a bailar amigos!

Un clin d’œil à ma panthère qui m’a transmis le Fat virus et apporté toutes ces news. Merci Louloute pour XX.

Et pour bien démarrer le mois, un dossier féminin. Se llama Carine.

 

PS : comme dans un match, nous voilà à la mi-temps de mon aventure : coupure publicitaire oblige pendant 3 semaines.

 

Hasta luego !

5 octobre 2009

La garce

Elle ne veut plus me quitter… je multiplie pourtant toutes les façons de m’en débarrasser mais rien à faire : Verada fait des siennes et ne veut pas trouver un nouvel acquéreur. Je pourrais m’éclater en visitant Auckland en attendant. Et bien non, le temps est tellement mauvais que ça ne donne absolument pas envie de mettre le nez dehors. Pas grave, on trouvera une maison idéale, un petit coin de paix en bord de mer à ¾ d’heure de la cité. Backgammon, dames chinoises, échec, vidéos, ciné, cuisine, vins et grosse marrade! Ça pour déconner, y’a du monde et plus on est ridicule, plus ça nous plaît ! Comme cette soirée déguisée, par exemple : un grand moment de solitude quand la porte s’est ouverte mais après coup, une bonne barre de rire.

24H maintenant avant un changement radical. Mais plus que le changement, je crois que c’est la séparation avec Hélo qui va me tourmenter. J’ai passé 3 semaines avec une sacrée nana : un cœur énorme, un sens de l’humour inouï, si souriante, simple, sans état d’âme. Continue à me faire rire sur ton blog et n’arrête pas de marcher, prochaine rando en Auvergne. Take care, ma panthère !

28 septembre 2009

Northland: mieux que chez Mickey!

A peine remis d’une semaine rocambolesque avec mes deux tigresses, me voilà reparti dans le Nord avec Lucie en échange de Khad. A première vue, il faut s’attendre à 5 jours sous la pluie donc sans grand intérêt, à moins de disposer de cirés, de bottes et de sots pour aller ramasser des coquillages. Finalement, ce sera un concentré de plaisirs, jamais égalé en NZ en si peu de temps. Un paysage monumental à la pointe du Cap Reinga. Des gens touchants, sincères, hospitaliers. Une nuit improvisée chez des kiwis. Une taverne au milieu de nulle part. La mer, l’océan, les dunes. Un pub sur pilotis. Des musiciens, des Maoris, des moutons au pied du lit. Hélo, mon nouveau poto. Des chistoles et une sacrée soirée d’anniversaire pour ma Nouk ! Aïe, aïe, aïe…

 

Hélo : « arrête de faire des jeux de mots à la con dans tes titres, c’est tiré par les cheveux et t’en as plus »… voilà la parfaite entente !

20 septembre 2009

Comme dirait Brice: un Auvergnat, ça va...

Ça y est, je l’ai chopé le salopiot !

S’il pensait s’en tirer comme ça l’aventurier des fougères ; à la rescousse de la veuve, de l’orphelin et du possum.

J’ai 2 semaines pour le détourner de son trip straight edge « rando, j’me lève super tôt et bouteille d’eau ».

En faire un adepte de « bière et burgers, rentre à pas d’heure ».

Bon, pour le moment il a le dessus. Je me fais disciple. Mais j’ai mon arme de choix, j’ai nommé Khad. 2 contre 1.

On l’a mis au pas votre pote. « Tu fais à dîner ? tu viens nous chercher ? tu me paies un café ? »

On vous recontacte pour la rançon…

 

HELO

9 septembre 2009

NAOMI'S

Un peu tiré par les cheveux j’admets mais il suffit de disposer les lettres de ce titre différemment pour comprendre que je me suis senti plus qu’à mon aise chez Naomi. Je n’attends maintenant que sa venue en France avec Charly pour leur rendre la pareille. Ça aura fini de m’apporter ce qu’il me manquait ces derniers temps : une bande de potes avec qui trinquer et partager les déboires des uns et des autres. 3 excellentes soirées, pleines d’imprévu comme je les aime, un temps radieux, une matinée au marché, un tour en pousse-pousse, un match de rugby, de l’agitation et d’exquises odeurs en cuisine, des bouteilles qui s’entassent dans un coin, une petite rando pour transpirer les toxines, une pinte de cidre, un magnifique coucher de soleil, une croisière de nuit et hop, me voilà maintenant dans l’île du Nord à Wellington.

Encore bien des choses à découvrir sur cette île et il ne me reste que 4 semaines…

Pendant ce temps-là, de votre côté, les enfants reprennent le chemin de l’école, les saisons sportives redémarrent et la Dream Team ressort son Panzeri !

Attention gros danger… si eux ne se cassent rien –suffit de pas faire jouer Fra- vous pouvez être sûrs qu’en face, ça mouchera rouge à tous les voyages.

Ils sont laids, poilus, vicieux, bedonnants, roses et quand ils se retrouvent en famille, c’est un carnage !!

Hommage aux All Pink aka Montoya family.

3 septembre 2009

Bric-à-brac et bine

Pas une formule magique mais le parfait résumé de la semaine passée.

Fort longtemps que je n’avais pas biné, on apprécie les premiers coups mais après une journée complète, on se remémore vite pourquoi on ne bine pas plus souvent… mais bon, c’est le deal : on bosse dans le jardin ou on rénove la maison en échange des repas, d’un lit et d’une vie de famille.

La plupart des produits sont issus du jardin, la chambre est spacieuse et propre car pour ce qui est des autres pièces… c’est Beyrouth ! Un bordel innommable, du jamais vu, il y en a partout… on mange avec les assiettes sur les genoux car pas de place sur les tables de la cuisine et de la salle à manger. Ce n’est guère mieux à l’extérieur, les objets s’empilent les uns sur les autres et pourrissent sous la pluie.

Au début, l’envie de donner un gros coup de main et puis non finalement : d’une part, il faudrait plus d’une semaine et je ne suis pas là pour ça, d’autre part, le problème est incurable: Lynda est ce qu’on appelle une couleuvre. Maligne qui plus est puisqu’elle sait utiliser à bon escient l’énergie de ses invités Wwoofers.

ça ne m’empêche pas de me revigorer et de profiter des paysages alentour, à commencer par une randonnée dans le parc national d’Abel Tasman pendant 2 jours puis une virée sur la Golden Bay et à nouveau l’Abel Tasman.

Les photos d’Eden Villa s’inspirent cette fois de miss Braghini qui, je le sais, aime particulièrement ce genre d’atmosphère.

IMMENSE merci à ceux qui avaient compris, spécialement à toi, Edgar, poète de terrasse ! Continue à manier aussi habilement ton stylo, à donner des infos et à faire passer subtilement le mot quand tu sens mon moral à zéro.

C'est bon, suis remonté à bloc, c’est reparti pour un tour les kikis ! Youpiiiiiiiiii !!

 

Avec de l’avance : Happy birthday, Claire

25 août 2009

Meet a bear...

Because I know he gonna read this text and I absolutly want he understands what I’m writing, I have to use English.

While I looked up the glacier Franz Josef, I saw him, so sad and hopeless that I decided to take care of this nasty Urs!!

Wild and suspicious at the beginning, he trusted me quickly. Thereby I could learn him the life’s base: how to cook mushrooms, to drive fast on a scenic and steepy road whithout breaks, to drink wines, to swim as a shark, to steal bread, to take pictures by night and more others. He left me today. I’m so proud. He’s ready. He can travel by his own. He’s now a Warrior!!

Many thanks to you, man: met you at a moment when I'm missing so much my girlfriend, family and friends... and we spent time to laugh and laugh again!! So good.

 

Really nice to meet you, Urs. See you soon in Italy.

 

..l.-

17 août 2009

Solo-rando-inferno...

Normalement, ça aurait du être repos à la place d’inferno…

Solo parce que je suis souvent seul sur les chemins que je prends. J’aime ça mais ça a aussi des inconvénients.

Rando parce que j’en ai fait tous les jours, à chaque fois un peu plus longues.

Inferno parce que la dernière s’est transformée en galère, très grosse galère…

Autrement, petite croisière inoubliable à Milford Sound pour découvrir les fjords. Et un petit chalet pour moi tout seul pendant 2 jours. Je reste pour l’instant en montagne, je m’y sens bien. Ensuite, je visiterai le sud de l’île et j’essaierai de planifier une semaine en Woofing (travail à la mi-journée contre couvert et hébergement) dans un domaine viticole.

Autrement, comme vous le constaterez, j’ai fait quelques modifs concernant la navigation du site.

 

J’aurais bien fait une bonne petite soirée avec vous après ma galère mais bon……..

 

J’ai changé de numéro : +642 102 465 740

11 août 2009

Le Précieux

Non, je ne me suis pas transformé en Gollum mais je suis bel et bien dans le royaume de Gondor. Ce pays est précieux. Aussi précieux que ces manchots aux yeux jaunes, apparemment une des espèces les plus rares au monde que j'ai eu la chance d'apercevoir dans une crique en fin de journée. Difficile de ne pas tomber amoureux, les paysages grandioses s'enchaînent aussi vite que les albums défilent sur mon ipod. Quant à ses habitants: des crèmes, toujours attentionnés et serviables, à votre écoute, ravis de vous rencontrer et de partager un moment.

Du coup je savoure, j'avance lentement car je m'arrête très régulièrement et je me fonds totalement dans le décor: 2 mois au vert, des randos tant que mes jambes ne me lacheront pas, plus de clopes -j'en vois déjà qui sourient! peut-être que c'est la bonne cette fois...- plus d'apero et un nouveau look! vous en dirai plus dans 2 mois, je tiens à faire une surprise à Nouk qui, pour mon plus grand plaisir, me rejoint début octobre au Chili.

Alors pourquoi avoir écourté de 3 semaines mon séjour ici?? Parce que tant que je suis en Amérique du Sud, je vais aussi en profiter pour visiter le Pérou et la Bolivie, un mois chacun grosso modo.

Enfin, comme c'était l'anniversaire de l'un le 9 et la fête de l'autre le 10, je vous présente les dossiers du moi: Pierrot et Louloute. Du grand art!!!

5 août 2009

Coup de foudre

Qui l’aurait cru ?? a peine arrivé…

Dans la rue, il a suffit d’un regard… j’ai littéralement craqué et j’ai tout de suite compris que nous passerions les deux prochains mois sans nous séparer.

D’origine asiatique et à peine 13 ans, elle a déjà avalé des kilomètres... ça se voit : les formes généreuses ont du vécu, elle a dû être bien secouée, peut-être même maltraitée… ça se sent aussi : dès qu’on la pénètre, ça manque de fraîcheur… pas grave, je vais la rassurer, en prendre bien soin.

On a passé l’apres-midi ensemble. Pfiouuuuuu !! Increvable, nerveuse, une vraie tigresse ! mais à la fois docile, répondant sans rechigner à toute mes requêtes.

je sais qu’elle est faite pour moi et je compte bien en abuser pendant tout mon séjour.

Voici Verada.

 

Pardonne-moi Nouk…

 

2 août 2009

Melbourne in the mix

c'est ce qu'il ressort de cette ville: un mélange architectural, à la fois victorien et futuriste mais aussi un mélange culturel avec différents quartiers, indiens, chinois, anglais, etc. une animation constante dans ses divers quartiers de jour comme de nuit la différencient forcément de Sydney qui, mis à part dans le quartier de Kings Cross, n'a quasiment plus de vie après 20H.

le temps n'était pas au rendez-vous mais j'ai malgré tout passé 5 jours intenses et variés, accueilli au top par Daniel et Rose.

la page se tourne et j'ai maintenant hâte de prendre une claque chez les kiwis...

a événement exceptionnel, flash exceptionnel!

MARIUS

ton père a quand même fini par m'appeler pour m'apprendre cette heureuse nouvelle -ça m'a bien fait chaud au coeur ce petit coup de fil, soit dit en passant- alors j'ai beau être à l'autre bout du monde, je tenais impérativement à te faire un petit cadeau. c'est pas grand chose mais j'ai pris un réel plaisir à le faire. et puis j'ai bien arrosé ça hier soir! un peu trop d'ailleurs, j'ai très vite recraché les vins aujourd'hui durant la visite des vignobles...

bienvenu, bonhomme. tous mes voeux de bonheur à vous trois.

en attendant de voir ta bouille,

 

vous embrasse bien fort

29 juillet 2009

L'auberge australienne

3 brésiliens, 1 chinois, 2 australiennes et moi. une chambre de 30m² avec vue sur la mer. mon fauteuil en cuir sur la terrasse pour prendre mon café ou méditer en fumant une petite cigarette. des bonnes crises de rire. de gros gueuletons. que demander de plus?! 4 jours à se sentir chez soi et ça tombait plutôt bien après un mois non stop dans des backpacks. accueil tout aussi chaleureux et agréable à Melbourne chez mon ami Daniel. 3 jours de visite dans la city et un week-end dégustation et rando en perspective.

je savoure mes derniers jours chez les wallabies, tout en commençant à regarder grosso modo comment je vais aborder la NZ et les étapes suivantes car il se pourrait qu'il y ait quelques changements... patience! je vous en dirai plus dès que j'en suis sûr.

25 juillet 2009

Face à la mer

toutes les nuits bercées par le flux des vagues, un réveil gracieux au lever du jour, le big smile pour démarrer la journée au rythme de Gotan Project, Vampire Weekend ou bien d'autres que j'ai eu le temps de rechercher sur Deezer pour les partager avec vous. rien que pour ça, je regrette vraiment de ne pas avoir disposé de mon propre véhicule dans ce pays... bref, cela m'a au moins permis de découvrir un autre visage de la côte Est: d'une part dans les terres, un paysage constitué principalement de cannes à sucres, bananes ou vignes, d'autre part sur la côte, de magnifiques plages et quelques petites villes qui ont attiré mon attention dont Noosa Heads où je recommande vivement de s'y attarder.

après une journée de dégustation de vins dans la Hunter Valley, me voilà de retour à Sydney dans la maison du bonheur! mais ça, je vous en parlerai quand j'en serai parti...

19 juillet 2009

Farniente...

5 jours à buller, c'est tout ce dont j'avais besoin après ces 10 jours pour monter la East Coast. certes, j'aurai pu faire un saut en parachute, 3 jours de plongée, une mini croisière dans les îles avoisinnantes ou toute autre activité que les différentes agences cherchent à vous vendre coûte que coûte mais je n'avais pas vraiment envie d'être le touriste supplémentaire qui tombe droit dans le panneau. car clairement c'est ce qu'il ressort de mon impression sur la côte ouest, ce n'est ni plus ni moins que la Côte d'Azur australienne: de la frime, de la débauche, des saisonniers qui vous prennent bien pour des pigeons et des fat chicks tout juste majeures qui n'hésitent pas à vous mettre sous le nez leur bides version kronenbourg, après s'être empiffrés 3 glaces, 2 burgers, 5 barres chocolatées et 10 pintes de bière...

la photo montre "the place to be in Cairns", à savoir le lagon. oui car pour couronner le tout, il n'y a pas de plage dans cette ville. enfin si, une plage de vase! donc pour se dorer et se rafraichir, c'est autour de ce minuscule plan d'eau que ça se passe...

départ demain pour 6 jours en van et 2600 km pour rejoindre Sydney et passer 3 jours chez mes cops de la brocante. pas de connexion d'ici là, ne paniquez pas!

 

Mieux vaut tard que jamais: happy birthday Philou!

15 juillet 2009

Too easy, man!

Paris-Clermont ? pour les petits joueurs… Paris-Lisbonne, ça vous parle ?!! C’est la distance que j’ai parcouru en stop en 4 jours. Environ 1800 km. 10 conducteurs. Une dizaine de kilomètres avec mes 30 kilos sur le dos. Ça, c’est un vrai défi personnel.

Alors chanter des tubes foireux dans la rue, c’est du pipeau, gringo ! too easy, man !

La preuve.

flash: I'm alive, don't worry my friends!

désolé, pas ou peu de connexion sur ma route. Mc Do pour dépanner et ça ne peut que me rappeler le bon vieux temps avec des connexions à 64 kbits... slowly, man! je me pose mardi ou mercredi et vous fais un bilan de ce périple sur la East coast. merci de vous inquiéter en tout cas. et merci mon Guile de t'être manifesté, pour le coup c'est moi qui me demandais ce qui avait bien pu t'arriver! je releverai le défi, tu connais pas Raoul!! bonnes vacances à tous, bonne rando, beau bronzage, beau temps, good vibes and happiness in your life!

4 juillet 2009

Blue Mountains

1er juillet 2009

Sydney acte 3: et la volonté de Louloute fut!

Léger vent frais et pas un nuage en vue : temps idéal pour une petite marche de 2H qui vous fait totalement oublier que vous êtes dans une cité de 5 millions d’habitants. Le parcours longe la baie de Manly jusqu’au pont de Spit et lorsque je pénètre dans le Parc National et prends conscience de ce cadre naturel à 10 minutes du centre, je ne m’étonne pas de voir parfois sur le trajet de somptueuses villas.

Retour dans le centre par le ferry pour un déjeuner au Fishmarket, agrémenté d’huîtres –petite pensée pour Jules, forcément – et de Barumundi puis visite des faubourgs Ouest : Glebe, Pyrmont, Ultimo et Darling Harbour.

Mais avant tout cela… à peine l’œil ouvert… un message venu de l’au-delà, une petite voix suave qui me chuchote dans le creux de l’oreille : « fais moi plaisir mon étalon, bouge ton corps en hommage à Mickael ». Ah………….

Je ne peux qu’exécuter l’ordre d’une femme Barbara Gould. Donc acte. Et plutôt que de le faire seul cloîtré dans ma chambre, j’ai voulu partager ce moment convivial avec Sydney sur les quais de Darling Harbour…

 

For you, my pretty cat. Enjoy !!

 

30 juin 2009

Sydney acte 2 : faubourgs Est

Après une nuit très courte –fuck off the English guys !- j’ai tout de même trouvé la force nécessaire pour m’aventurer à nouveau dans la city et marcher approximativement une dizaine de kilomètres du centre jusqu’à Bondi Junction, en passant par les quartiers de Wooloomooloo, Kings Cross, Darlinghurst, Paddington puis la Oxford Street. La métamorphose opère progressivement : le ciel se découvre, les rues se colorent, les détails attirent mon attention, je souris au moindre passant…

 

Résultat : un acte plus animé selon moi, un Gloubiboulga qui prend du ventre et un cours de guitare en guise d’intro. il m’a donné des frissons, Miguelito !

 

29 juin 2009

Sydney acte 1: clin d'oeil à Thomas Hilly

Un peu prétentieux de ma part d'oser écrire que cette photo est un clin d’œil au travail de mon mentor. Mis à part le fait que cela montre uniquement un environnement urbain a priori sans aucun intérêt, comme c’est souvent le cas sur les clichés de Thomas, je suis à des années lumière de son talent mais je m’en inspire souvent. Sans intention de faire sa pub ou de le mettre mal à l’aise en le couvrant d’éloge –juste un petit truc à lui demander !- je vous invite incontestablement à jeter un œil sur son travail original et unique: http://www.jpgmag.com/people/tomtom71, avec une patte très particulière sur les couleurs.

Avertissement : les polaroïds scannés n’ont malheureusement pas le rendu qu’ils devraient avoir… va falloir trouver une solution, mister TH !

Ma requête maintenant : s’il te plaît, dévoile ton secret à mon Italienne !! thanx.

 

A part ça, dimanche détente et visite de Sydney que je vous laisse découvrir.

C’est l’hiver, le thermomètre est monté à 25° et j’ai passé une excellente journée, mon doigt engourdi de s’être affolé sur le déclencheur ! coooooooooooooooooool…

 

Petit tuyau pour la triplette dans Up to you. Je vous attends de pied ferme !

 

27 juin 2009

I'M BACK!!!

Après avoir parcouru 40 000 kms, après avoir fêté la défaite des Jaunards et pris une poire, après avoir sué sous les combles de Mam, après un magnifique mariage, après un barbecue qui prend feu, après une bonne fête qui a perturbé les voisins, après tant d’apéros (…….. !), après m’être rempli de fromages, charcuteries, merguez et vin, après avoir poussé la chansonnette avec en guest stars Jules et Louloute, après avoir fait rougir l’éthylo et être rentré à pied sans un retrait de permis ni même une contravention,  après un voyage en train avec Mademoizelle la plus Auvergnate des Québécoises, après un blind-test parisien, après de doux calins…

Et bien après tout cela ???

Bloqué à la douane, pris pour un dealer d’ecsta avec mon gros sachet rempli de pilulles de Tahor –mon médoc pour le cholestérol- mes sacs entièrement dépouillés, pour peu j’avais droit à une fouille rectale… puis le froid et la pluie incessante, une 1ère expérience couchsurfing pas très concluante et enfin 3 jours vraiment mais alors vraiment interminables dans ce p….. de train ! ça commence fort...

 

No worries! I’M BACK, les Australiens !! Limit nervous breakdown ! I’m gonna eat your wifes and fuck your kangouroos!!! Grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr!

The Bwindille s’en va mettre de gros tampons au premier venu, histoire de leur faire comprendre la taule qu’ils vont prendre ce soir les wallabies. Croyez moi, ils vont m’entendre dans le pub !

Pour preuve de ma bonne humeur, je vous invite à visionner ce petit clip que j’affectionne particulièrement. Je rappelle pour les malintentionnés que c’est une fiction : toute ressemblance avec un personnage connu –comme Gilles Bouvier par exemple- s’avère totalement fausse…

 

See you mes mignons et thanx for the music ! Free blood n°1, Louloute the best!!

 

Paix à ton âme, Mike...

 

flash special féminin!

A la demande express de mes amiEs, voici Brad!

 

c'est certainement avec lui que je regarderai le match demain puisqu'il cherche en vain quelqu'un qui a le câble et plus particulièrement France 2, en espérant juste que je ne serai pas au lit à 22H, fin saoul comme ça a été le cas hier soir...

 

Très forts à la bière les wallabies!

 

NB: retour mardi... remplissez vos frigos, préparez les compils MP3, reposez-vous un peu après cette finale, laissez-moi une place dans le canap' et ne prévoyez rien pendant 2 semaines, j'ai la pantoufle qui me démange!!!

Beber, fais un brin de ménage pour me faire plaisir......

2 juin 2009

On the road again!

L’appel du bush. L’envie d’être à nouveau coupé du monde. Seul peut-être ou juste avec un petit pou !

Je ne pense pas que les photos rendront compte de cette épopée. Elles donneront au moins une idée des couleurs mais pas de la faune que l’on peut apercevoir, trop furtive pour que j’ai le temps de shooter - a part les vaches…

4 jours à dévorer des kilomètres dont 1 sur pistes. 4 jours avec les mêmes fringues. 4 jours à se sentir tout petit et à profiter du moindre battement d’aile. 3 couchers et 3 levers de soleil inoubliables. 3 CD seulement à écouter dont un seul de bon goût ! 2 compères parfaits pour partager ce trip : Marleen que j’ai déjà présenté et Rafa, Israélien de 24 ans que nous avons pris en stop. 1 didjeridou pour nous rappeler que nous sommes en territoire aborigène. Du pur bonheur.

Retour à la réalité maintenant ! Il me reste 1 semaine pour aller à Perth et après ce que je viens de vivre, je n’ai pas forcément envie de me précipiter et de passer la moitié du temps dans un bus… on va donc opter soit pour un lift, soit pour mon pouce, soit pour l’avion. A voir.

Autrement le retour se fait imminent les amis ! Et si tant est que vous vouliez éventuellement m’inviter et me faire plaisir, je dirai : fromage, cochonaille, barbecue (merguez et andouillette j’entends !), bon pain et bien sûr vin.

 

A TRES bientôt !

 

PS : Merci Léa pour ton aide précieuse à notre départ de Darwin

PS2 : Chapeau, les Jaunards ! Et merde pas 10 fois quand même !!!!

PS3 : forcément je suis pas là et la Saboche team perd son titre… Loosers !

 

J’allais oublier un point très important, une grande nouveauté sur le site.

Comme l’un d’entre vous, chers lecteurs, cherche à me voler la vedette – et il le fait divinement bien ! – j’ai donc décidé de lui rendre hommage et de lui consacrer un dossier spécial.

Cette nouvelle rubrique inclus dans Malus changera tous les mois et vous aurez l’immense plaisir de découvrir mon entourage, à son avantage bien sûr !

Remerciements à l’imposteur et certainement mon plus fervent lecteur sans qui je n’aurai pas eu cette idée lumineuse.

Bécots mon mignon, T’es LE meilleur !!

 

27 mai 2009

Enfin un peu d'aventure!!

Après 5 jours à me la couler douce au soleil, il est temps que je pimente ce voyage. Dès demain, je prends la route pour Broome dans un Van 4x4, seul ou accompagné, je n’ai pas encore pris de décision sur ce point. 4 jouts en plein désert. YES ! Il se peut donc que je sèche au soleil en cas de panne… don’t worry, Mam ! la piste que je prends est on ne peut plus connu et s’il m’arrive un pépin, il y a toujours du passage et des gens pour venir en aide. Suffit juste que je prévoie quelques provisions d’eau et de nourriture.

En attendant, il va y avoir beaucoup d’agitation en France.

A commencer par une ½ finale époustouflante pour laquelle je souhaiterai ardemment que l’on m’envoie le résultat sur mon mobile local : +614 06 47 75 53 (Pierrot par exemple).

C’est aussi une période où l’on peut observer un phénomène rare sur une douzaine de sujets : ce que le professeur Cellophane a nommé la grippe abière, caractérisée par les symptômes suivants : les sujets deviennent rose comme des cochons, leurs capacités festives sont décuplés et leurs moustaches s’accroissent.

Avec un peu de chance, vous pourrez peut-être en apercevoir mais j’ai cru comprendre qu’étant donné la terreur qu’ils provoquent, ils se réservent pour l’année prochaine et frapperont très fort sur les côtes atlantiques !

Enfin, il est question d’un anniversaire ce week-end. 10 ans. Certainement une bonne centaine de personnes pour l’occasion. Venant des 4 coins de la France et ne voulant manquer cette fête pour rien au monde !

HAPPY BIRTHDAY à la fête du printemps !! MERCI à Pauline et Philippe. Plein de bécots à vous tous. Que le meilleur gagne. Que la Saboche Team conserve son titre, même si je crois plus en Max cette année (un peu moins vulgaire et ce sera dans la poche !).

Si je ne fais pas la route seul, comptez sur moi pour raconter à la personne qui m’accompagnera LA fameuse histoire de Fifon and the Ducks ! Profitez, bande de petits veinards… et s’il vous plaît, faites moi plaisir : filmez les sketches et déposez les sur Facebook.

 

Le retour éclair en France étant proche, j’apprécierai aussi pleinement que l’on me fasse quelques compils MP3 des derniers groupes en vogue. Je laisse cette tache à Greggy, Steph & Jess, Guile et Titi pour obtenir un panaché complet de ce qui pourra me plaire.

Ne te donne pas la peine de vouloir m’en faire une Pierrot !

Une rubrique Bons Plans a été ajoutée, en révélant certains qui ne sont pas inscrits dans Lonely Planet ou le Guide du Routard.

 

Bon week-end à tous

 

PS : tous mes vœux de bonheur au futur alien !

PS2 : doux baisers à qui vous savez…

PS3: manquait des photos de Kakadu que je viens de rajouter

23 mai 2009

Touché....

Oui, particulièrement touché. Emu. Ravi. Tous vos messages, remplis d’histoires et d’anecdotes (le potager d’Alex !). Les yeux bien embués, je ne vous cache pas…

Mais un impact réel sur mon moral : j’ai le power, Mes amis ! Et d’autant plus envie de faire de ce site une drogue pour vous : la première chose que vous consulterez le matin en arrivant au boulot. J’y arriverai !

Encore MERCI.

Du coup, bien des choses à conter cette semaine : hormis un déplorable voyage en train, la visite de 2 des sites incontournables du pays, Uluru et Kakadu.

Le premier pour son rocher sacré et le désert à perte de vue, le second pour ses marais, ses falaises, sa faune et sa flore.

Et comme j’ai eu beaucoup de temps à perdre dans le Ghan, je vous ai même préparé un petit montage pour l’escalade d’Uluru. Seul bémol, la résolution des vidéos était calée en 320 x 240 pixels, la qualité étant moindre… 1000 excuses !

Point important : ça y est, j’ai bel et bien le nez dedans et je prends mon pied ! je comprends pleinement cette saine jalousie de la part de Claire. Outre ce que je vis et vois, je cherche aussi à éviter les français pour m’immerger totalement et tenter de comprendre les wallabies. La tache va s’avérer ardue car l’accent est terrible !

Enfin, quelques évolutions du site : une nouvelle rubrique savamment intitulée Malus et une partie supplémentaire dans Au gré de mon humeur.

Bonne ascension et bonne lecture.

 

 

15 mai 2009

"quelqu'un d'autre veut quelquechose?!" G. BOUVIER, un soir d'apéro en juil. 99

que de répliques qui me manquent, sortant de la bouche de mes potos....

parce que pour le moment, c'est légérement incompréhensible ce que j'entends! bel accent bien prononcé ces Australiens...

Voici donc le premier jet de mon site, forcément incomplet mais qui va s'étoffer au fil du temps, si tant est que je trouve facilement où me connecter sans que cela me coûte un oeil...

il manque quelques vidéos pour le moment, très long pour uploader...

il n'y a pas non plus toutes les photos prises mais suffisamment pour donner une idée.

quant au texte, il manque surement de précisons par moments, il en donne trop parfois - "rien à foutre qu'il se soit fait piquer par une fourmi rouge!!" - il retrace en tout cas ce que j'ai ressenti avec peut-être des absences puisque je n'écris qu'une fois tous les 3 ou 4 jours.

Vos commentaires et remarques sont les bienvenus et que les choses soient bien claires: si dans un premier temps, j'ai voulu faire ce site pour partager ce que je vis, vous permettre de vous évader quelques minutes, vous faire plaisir au travers de mon périple, c'est en fait moi qui aurai le plus plaisir à sentir que vous êtes proches de moi en lisant ces lignes.

je suis au tout début de cette année d'aventure, de découverte, de joie intense, d'enrichissement mais il y aura aussi des moments de solitude et de galère.

j'en attends donc autant de votre part: que vous me fassiez partager votre quotidien ou tout autre événement qui me rappelera à votre bon souvenir et m'apportera le sourire quand j'en aurai bien besoin!

A bon entendeur...

 

bécots!